Dieu ne t’a pas créé juste pour danser (2008-2018)
February 2018
The piece celebrated its 10th Anniversary in 2018. The piece had a 9-week re-creation residency in the Maisons de la culture network in Montreal, followed by a quebec tour in the spring of 2018, in the winter of 2019 and the spring of 2020.
Dieu ne t’a pas créé juste pour danser (God did not create you to dance) glorifies contemporary dance as it is, in all its plurality, with its strengths, idiosyncrasies and flaws. Through its mocking airs, the piece draws the portrait of that It factor, of these « je-ne-sais-quoi » (indescribable qualities) defining dance and what we enjoy in it.
Beyond its apparent lightness, Dieu ne t’a pas créé juste pour danser openly questions our tastes (even the supposedly indisputable ones), our expectations and our appreciations of dance shows. What touches us, entertains us, makes us think? Don’t our failures and mistakes sometimes reveal themselves as fragile, human, alive and moving?
Choreographer : Marie Béland
Dancers and collaborators to the creative process : Dany Desjardins, Zoey Gauld, Simon-Xavier Lefebvre, Anne Thériault
Musical selection and DJ : MC Gilles
Dramaturg : Katya Montaignac
Rehearsal directors : Marilyne St-Sauveur and Rachel Harris
Light designer : Alexandre Pilon-Guay Costume designer : Marie Béland, assisted by Sarah Dubé Technical direction : Mélanie Primeau
Length : 80 minutes (general audience version), 70 minutes (young audience version, 14 years old +) Premiere : October 16th, 2008 at Tangente, Montréal, Canada Premiere of the recreation version : March 21st, 2018 at Maison de la Culture Claude-Léveillée Direction of the diffusion : Art Circulation / maribé – sors de ce corps and Montréal Danse are associated to the companies Danse-Cité, MAYDAY and Par.B.L.eux.
Teaser of the 2018 version
For the re-creation, the show was subject to documentary capsules, piloted by Claudia Chan Tak. To view all capsules (a total of six will be published before the beginning of 2019), click here.
ABOUT THE SHOW :
“If you know people who’ve never been to a dance show, this is the one you need to bring them to and get them all caught up. How often do you see a contemporary dance show where the audience claps during the show?”
– Sylvain Verstricht on indyish.com 18 octobre 2008
“With three memorable creations, Marie Béland has established herself as one of the singular young talents of Québecois dance”
– Aline Apostolska, La Presse, 11 octobre 2008
“Marie Béland is already impressing us with the originality and audacity of her choreographic propositions. […] She possesses a sense of humour that echoes in the hearts of her spectators”
– Marie-France Garon, Musée Vivant, 23 octobre 2008
“Criticizing the hermitic nature of certain works, she avoids addressing herself only to an initiated audience” – Lili Marin, Le Devoir, 17 octobre 2008
VIDEOS :
Interview of the team, November 2018 :
PHOTOS :
maribé – sors de ce corps would like to thank the Conseil des Arts de Montréal, Conseil des arts et des lettres du Québec, José Navas/Compagnie FLAK, the Cirque du Soleil, the Place des Arts and Jeunes Volontaires d’Emploi-Québec for their support.
Dany Desjardins / interprète collaborateur
Dany Desjardins amorce sa démarche artistique très jeune à travers le dessin et le théâtre. Après ses études en arts visuels à Alma, il complète un programme en danse à Drummondville et poursuit ses études à LADMMI à Montréal. Depuis mars 2007, Dany a travaillé pour la compagnie Marie Chouinard, PPS Danse, Dave St-Pierre inc., Bouge de là, KparK, maribé – sors de ce corps, et collaboré avec les chorégraphes Catherine Gaudet, George Stamos, Emmanuel Jouthe, David Pressault et Kathy Ward.
Il compose Shitoi & Dordur pour Danses Buissonnières 2007_les classes. Avec cette même pièce, il participe au Festival TransAtlantique, Vue sur la relève et remporte la bourse Cirque du soleil en 2008. Il présente ensuite sa deuxième pièce All villains have a broken heart dans le cadre de Danse Buissonnière 2008 les gradués, et faisait partie de la programmation du OFFTA en 2009. Du CALQ, Dany a reçu une bourse de résidence à Berlin où il a créé le solo On Air présenté à Tangente, Piss in the pool et le festival Transatlantique. Pow Wow fut présenté au Théâtre Lachapelle en octobre 2011 et son dernier projet solo Winnin’ en décembre 2014. À titre de conseiller aux mouvements, il collabore avec la compagnie La Tortue Noire et crée Daidalos en 2012.
Initiée à la danse moderne à London (Ontario),N. Zoey Gauldpoursuit sa formation professionnelle à LADMMI à Tiohtià:ke / Montréal (Québec). Zoey est une femme anglo-canadienne blanche qui vit, travaille et étudie sur le territoire non cédé du Kanien’kehá:ka. En parallèle à la poursuite de sa maîtrise en danse à l’Université du Québec à Montréal, Zoey collabore présentement avec Audrée Juteau, Ellen Furey et Catherine Lavoie-Marcus/L’Annexe-A, Sasha Kleinplatz, Créations Estelle Clareton et Marie Béland/maribé – sors de ce corps, et co-produit avec Emmanuelle Bourassa Beaudoin une série de vidéos documentant la pratique pédagogique d’Angélique Willkie. Au cours des quinze dernières années, Zoey a travaillé avec les artistes Marie Béland, Allie Blakley, Johanna Bundon, Estelle Clareton, Manon De Pauw, Paula De Vasconcelos, Deborah Dunn, Thierry Huard, Laurel Koop, Dean Makarenko, Pierre-Marc Ouellet, Bee Pallomina, Dominique Porte, Jacques Poulin-Denis, Harold Rhéaume, Michèle Rioux, Paul-Antoine Taillefer, Andrew Tay, Ashlea Watkin, Nate Yaffe. Zoey a étudié la chorégraphie avec kg Guttman à l’université Concordia. Elle crée des solos qu’elle danse en privé, en public et sur Internet.
Simon-Xavier a développé un intérêt pour le mouvement dès son premier contact avec les arts martiaux. Vers le début de la vingtaine, alors qu’il terminait son baccalauréat en biologie, ses pensées étaient toujours ancrées dans les studios de répétition. Malgré son amour pour la science et le monde vivant, et surtout sa curiosité indélébile qui le fait aimer même les écureuils et les pigeons de la ville, la passion tenace pour la danse qui s’était infiltrée en lui prend racine solidement. C’est donc en faisant ses premiers pas dans une maîtrise en biologie qu’il décide de bifurquer définitivement vers la danse à la suite d’une rencontre avec Daniel Léveillé. De clandestin à l’UQAM, il passe au statut d’étudiant à l’ADMMI (EDCM); il termine donc une année d’études à l’École de danse contemporaine de Montréal et est invité dans le processus de création de Un peu de tendresse, bordel de merde, de Dave St-Pierre. Jusqu’à aujourd’hui, s’ensuivent de nombreuses collaborations : Marie Béland, Andrew Turner, Anne Thériault, Virginie Brunelle, Sasha Kleinplatz, Estelle Clareton, Hélène Blackburn, Estelle Clareton, Martin Messier, Milan Gervais, Frédérick Gravel et Parts & Labour. Simon-Xavier a aussi foulé les planches pour certains projets de théâtre, notamment avec Éric Jean, Mani Soleymanlou et Jérémie Niel. Aujourd’hui, il oeuvre plus souvent à l’arrière-scène, soit en production, en coordination de projets, et surtout en médiation culturelle. Il participe de temps à autre à des tournages, mais concentre son travail artistique aux bords de scène, et à l’arrière.
Créatrice et performeuse singulière, Anne Thériault tisse depuis plus de dix ans des collaborations avec des artistes d’horizons multiples : avec le compositeur Martin Messier, elle cosigne Derrière le rideau, il fait peut-être nuit (FTA 2011) et Con grazia (FTA 2016) ; avec l’artiste visuelle Julie Favreau, la performance Doux (Actoral 2016) ; et avec la compagnie BOP, Quatuor pour la fin du temps (OFFTA 2017) aux côtés de Karina Champoux, Frédéric Tavernini et Dave St-Pierre. Elle approche plus particulièrement le théâtre à l’occasion d’Ainsi parlait… de Frédérick Gravel & Étienne Lepage, et de La Fureur de ce que je pense de Marie Brassard. Elle est membre fondatrice de Lorganisme, une structure pour chorégraphes. Elle est également artiste associée de l’Usine C, où elle y a récemment présenté son dernier opus : Récital (FTA 2018). Actuellement, Anne Thériault travaille à de nouveaux projets en recherche, collabore avec plusieurs artistes en tant que conseillère artistique et se retrouve commissaire invitée pour l’événement COMPAGNONNAGE 21 de Danièle Desnoyers/Le Carré des Lombes, qui a lieu à l’hiver 2021. L’artiste est invitéepour une période de 3 années, en tant que chercheure à L’L, structure expérimentale de recherche en arts vivants, située à Bruxelles.
Photo : Lucie Rocher
Dave Ouellet alias MC Gilles / recherchiste musical et DJ
Titulaire d’un baccalauréat en science politique, Dave Ouellet est aussi connu sous le nom de MC GILLES. Il a entre autre géré deux radios FM durant 8 ans, soit CHYZ 94,3 Québec et CISM 89,3 Montréal pour ensuite se tourner vers l’animation radio et télé. Il anime une émission radiophonique satirique diffusée dans 7 villes au Canada, en France et dans les Territoires du Nord-Ouest en plus de collaborer à l’émission de Paul Arcand Puisqu’il faut se lever. Il a participé aux émissions télés 5 à 7 francos, Gros Show, Oups 2007, Musicographie Humour, Révolution Country,La Fureur en plus de Tévé Tourista et Oups 2007 qu’il a co-animé et co-scénarisé.
Il travaille toujours à titre de chroniqueur à l’émission Infoman sur la SRC. Son statut de maître de cérémonie (MC) et de disc jockey (DJ) l’amène à présenter et animer des spectacles humoristiques aux quatre coins du Québec, du Festival de la chanson de Granby aux galas de l’industrie indépendante de la musique. Il a été journaliste indépendant pour une dizaine de quotidiens et d’hebdomadaires dont je journal La Presse. Il poursuit également ses activités à titre de consultant radiophonique auprès du CRTC et d’Industrie Canada pour différents médias québécois. www.mcgilles.com
Diplômé de l’Option-théâtre du Collège Lionel-Groulx en 2003, Alexandre Pilon-Guay s’est rapidement associé au milieu de la danse de Montréal. Il a collaboré avec les chorégraphes Virginie Brunelle, Mélanie Demers, Frédéric Gravel, Antonija Livingstone, Les Sœurs Schmutts, Lynda Gaudreau ainsi que la compagnie de danse Pierre-Paul Savoie. Son travail ne se termine pas les soirs de première, puisqu’il se plait à suivre les compagnies en tournée et à retravailler les éclairages pour ainsi faire du « sur mesure » selon les différents lieux de représentation. Il participe depuis maintenant plus de dix ans à l’élaboration des spectacles du chorégraphe Dave St-Pierre, dont les créations ont été vues à Montréal et à travers l’Europe. Au théâtre, Alexandre a fait partie de l’équipe de l’adaptation du Grand Cahier et d’Amuleto mis en scène par Catherine Vidal. Il a aussi travaillé avec Emmanuel Schwartz, Alice Ronfard, Jérémie Niel, Justin Laramée, Momentum et Transthéâtre. Il est, depuis 2012, artiste associé au Théâtre La Chapelle.
Artiste en constant développement, Alexandre Pilon-Guay s’inspire de la gestuelle des interprètes et du rapport de ces derniers avec l’espace environnant. Il laisse pleinement place au jeu du corps et de la lumière. La lumière à l’état pur, voilà ce qui pourrait caractériser sa démarche. Aucune futilité n’est permise, la pénombre et le noir ne sont pas le résultat d’un oubli ou d’une erreur, mais le complément de la lumière dirigée.
De 1995 à 2002, Katya Montaignac danse à Paris pour la compagnie La Gorgone dirigée par Vincent Lahache. Depuis 1998, elle collabore en tant que critique de danse à plusieurs publications, notamment la revue JEU. Elle conçoit en 2001 à Paris le projet Raymond, un solo pour n interprètes qui réunit depuis sa création une cinquantaine d’individus, danseurs ou non. Ce projet a été présenté en France et au Québec plus d’une trentaine de fois. Membre de La 2e Porte à Gauche depuis 2006, elle signe régulièrement la direction artistique de ses productions (Blind date, 9 ½ à part., le pARTy, 4quART, Danse à 10, Rendez-vous à l’hôtel et Pluton). Depuis 2007, Katya crée des « Objets Dansants Non identifiés » (Danses invisibles en 2007, Corps anonymes en 2009). Docteure ès danse, elle soigne les maux des chorégraphes à titre de dramaturge, notamment auprès de Marie Béland, Frédérick Gravel, Milan Gervais et Isabel Mohn. Elle enseigne au département de danse de l’UQAM et s’implique également en tant que commissaire, notamment pour le OFFTA pendant 7 ans.
Diplômée et boursière du Cégep de Saint-Laurent et de l’Université du Québec à Montréal, Marilyne St-Sauveur danse dans les pièces de Marie-Julie Asselin, Marie Béland, Lynda Gaudreau, Frédérick Gravel, Emmanuel Jouthe, OSEZ!/Karine Ledoyen, Dean Makarenko, Pierre-Paul Savoie, Andrew Tay, Katie Ward, la maison de production La 2e Porte à Gauche ainsi qu’avec l’artiste visuelle Elaine LaBrie. Ces projets la mèneront un peu partout sur les scènes québécoises et canadiennes mais aussi aux États-Unis, en France, en Angleterre, en Belgique, en Italie et en Chine. Marilyne a enseigné la danse à l’UQAM, au Collège Montmorency et enseigne au Département de danse du Cégep de Saint-Laurent depuis 2004. Elle travaille également à titre de répétitrice pour la danse et le théâtre. Titulaire de la certification Ageless Grace, elle partage sa danse auprès des personnes âgées avec la compagnie Danse Carpe Diem.
Native from Vancouver, Rachel Harris moved to Montreal in 1990 and continued her training at l’École de danse contemporaine de Montréal. Following her training, she joined Danse Partout in Quebec and co-founded Amorce Danse Théâtre. She collaborates, throughout her career, with the choreographers Blanca Arrieta, Marie Béland, Martin Bélanger, Sarah Bild, Sarah Chase, Estelle Clareton, Margie Gillis, Anne-Marie Giroux, Benjamin Hatcher, Avi Kaiser, Benoît Lachambre, Caroline Laurin-Beaucage, Helge Letonja, Jean-Sébastien Lourdais, Jean-Pierre Mondor, José Navas, Aurélie Pédron, Jean-Pierre Perreault, George Stamos, Mariko Tanabe and Paula de Vasconcelos. She created in 2002-2003 The Coyote Project, a work for four performers, in close cooperation with the Nlaka’pamux community of British Columbia. Since 2011, she has been teaching for women in shelters as part of the Dance Against Violence program..